The Black Dahlia

The Black Dahlia
Un film tres noir adapté du livre du meme nom, lui meme inspiré d'un fait divers réel: l'horrible meurtre d'Elizabeth Short.
Le film de Brian de Palma est complexe , tous les personnages cachent de sombres mysteres que le héro devra éclaircir pour démasquer les duperies. Regle n°1 : ne faire confiance à personne. Regle n°2: ne croire personne.
C'est l'histoire de Bucky et Lee deux inspecteurs anciens boxeurs avec du potentiel qui réussissent à entrer au mandat (police criminelle) tout se passe bien j'usqu'au fameux meurtre de Betty Short qui va boulverser leur vie tranquille ; le passé va ressurgir avec son lot de mauvaises surprises.
Chaque personnage se révele etre torturé par une histoire personnelle ou familiale lourde.
Le suspense est oppressant , il broie le héro (Bucky) jusqu'à la fin et nous avec .
La noirceur du film est à la hauteur de celle de ceux qui l'habitent.

Je reprocherai au film de faire un poil trop voyeur quand au cadavre en pieces et autres joyeusetés, et un poil trop obscur quand à la compréhension générale mais sinon c'est vraiment un bon film.
A voir à plusieurs ^^.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 07:13

Nihilisme (en mode articles super longs)

Nihilisme (en mode articles super longs)
Le nihilisme (du latin nihil signifiant rien) commença d'abord par une simple critique sociale en Russie au XIXe siècle qui évolua vers une doctrine politique n'admettant aucune contrainte de la société sur l'individu, en refusant tout absolu religieux, métaphysique, moral ou politique. Par extension, nom donné aux mouvements révolutionaires anti-tsaristes qui prônèrent le terrorisme politique. Bien qu'éphémère, ce mouvement politique aura soulevé des questions auxquelles s'intéresseront les penseurs de tous horizons. De ces interrogations naîtra une doctrine philosophique en relation avec l'absurde sociologique, la négation des valeurs morales et plus généralement, la négation de l'existence d'une réalité substantielle.

Le nihilisme « passif » et l'absence de sens de l'existence

Des écrivains comme Dostoïevski dans Les Possédés et Émile Zola dans Germinal montrent et éventuellement dénoncent le danger de l'extrémisme du nihilisme. Dostoïevski constate la difficulté de concilier l'idée d'un Dieu bon et tout-puissant avec l'existence du mal. Le mal, surtout, le tourmente. D'un autre côté, il constate que l'athéisme occidental ne nie plus seulement Dieu, mais aussi le sens de la création, la raison d'être du monde et de la vie. Il constate que la justice humaine est incapable de porter remède au mal moral. Elle est elle-même un mécanisme parfois inhumain. L' église d'occident, le socialisme enlèvent à l'homme sa liberté pour faire son bonheur. Le socialisme athée nie la conscience. Mais Dostoïevski en vient à constater que "si Dieu n'existe pas, tout est permis." (cette constatation devint ce que certains appelleraient plus tard le "problème du bien"). C'est à cette question provocante que plus tard des individus comme Camus tenteront de répondre. Camus, par exemple, pense que le sens de l'absurde n'est pas dans les choses. "L'absurde naît de cette confrontation entre l'appel humain et le silence déraisonnable du monde". L'absurde est maintenu comme certitude et présupposition première. Sa conséquence est le renoncement à toute attribution métaphysique d'un sens à l'existence. Toutefois, si l'individu s'oppose sans l'espoir d'un salut divin aux conditions de son existence, il peut s'identifier aux autres hommes, notamment par la souffrance. L'homme peut donc se sentir solidaire du destin des autres humains et au sein de cette fraternité maintenir tout de même une certaine exigence morale.

Nihilisme philosophique

Dans la Grèce antique, le sophiste Gorgias développa des thèses nihilistes. Ce fut l'un des premiers philosophes à le faire. Ces thèses se résument en trois points :
Rien n'existe
Si quelque chose existe, ce quelque chose ne saurait être appréhendé et encore moins connu par l'homme.
Même s'il l'était, son appréhension ne serait pas communicable à autrui

Au XIXe siècle, Friedrich Nietzsche décrit l'accélération de l'Histoire avec les déséquilibres qui s'accentuent compensés par la tyrannie anonyme des institutions génératrice de stress. Pour ce dernier, la notion de nihilisme révèle un paradoxe intéressant. Il décrit deux formes de nihilisme :
un nihilisme des faibles : « Un nihiliste est un homme qui juge que le monde tel qu'il est ne devrait pas exister, et que le monde tel qu'il devrait être n'existe pas. Donc vivre (agir, souffrir, vouloir, sentir) n'a pas de sens : ce qu'il y a de pathétique dans le nihilisme, c'est de savoir que tout est vain - et ce pathétique est encore une inconséquence chez le nihiliste" (Nietzsche). Ce nihilisme peut être rapproché de la doctrine de Schopenhauer, qui influença grandement la pensée du philosophe.
un nihilisme des forts, lorsque les croyances s'effondrent du fait qu'elles sont dépassées.

Enfin, il existe, selon Nietzsche, un état normal du nihilisme, qui est la négation de l'être, et qui est une manière divine de penser, en ce sens qu'elle est un rejet définitif de tout idéalisme (du nihilisme au sens faible) et de ses conséquences (la morale entre autres).

Franz Kafka, Albert Camus par exemple dans Le Mythe de Sisyphe (1942) au théâtre, Eugène Ionesco dans La cantatrice chauve (1950) illustrent cette aliénation de l'individu occidental et son vide existentiel corseté. Ces contraintes permettent chez des artistes comme les surréalistes un dépassement symbolique.

Cioran inventa le nihilisme pessimiste, qui ne laisse à l'homme aucune lueur d'espoir. Mais l'auteur qui poussa le nihilisme dans son plus lointain extrême fut certainement Albert Caraco, qui voyait la vie comme un non-sens absolu.


Trois exemples de Nihilisme dans la culture actuelle

Au niveau de la littérature francaise, d'abord, avec son style totalement dénué de normes académiques et son cynisme froid sur notre société et l'aveu des catastrophes qui l'attendent, Michel Houellebecq est porté comme une figure du mouvement en France. Mais le paroxysme de ce mouvement est porté par l'écriture des ouvrages de Frédéric Beigbeder, qui évoque de facon glaciale un monde consumériste et décadent, où tout n'est qu'apparence, un monde vide.2

Si l'on regarde du côté du cinéma, et en particulier ici du cinéma américain, le film Fight Club de David Fincher, inspiré du livre éponyme de Chuck Palahniuk semble bien être représentatif de ce mouvement. Dans ce film extrêmement subversif, le narrateur, personnage schizophrène dont on ne connaît pas le véritable nom, prône l'auto-destruction massive et l'abandon total de tout espoir pour ce monde. Un homme nouveau serait, selon lui, celui qui n'aurait plus rien : ni attache, ni modèle. Et, en ce sens, le film va plus loin que le livre, puisque les personnages et le narrateur feront exploser plusieurs buildings de grandes banques, censées représenter la société mercantile. Si il a été élu "film de l'année" par les lecteurs de Première, Studio et Starfix, ce film a été descendu en flèche voire haï par des revues telles que Le Monde, Libération ou encore Télérama. Quelques soient les réactions suscitées par ce film, les spectateurs n'y sont pas restés indifférents.

Pour finir, le nihilisme est évoqué dans le film Donnie Darko, où le narrateur, Donnie, commente l'oeuvre de Graham Greene Les Destructeurs, où des enfants detruisent de fond en comble la maison d'un vieillard, en disant : « Les enfants veulent montrer que la destruction est une forme de création, ils veulent savoir se qu'il se passe après, lorsqu'on met le monde en pièces »


hum j'aime , j'ajouterais peut etre Hell dans la liste (le livre bien entendu)... nihiliste moi ?? ... non ou alors si peu ...^^
Source: Wikipédia.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 14:04

Modifié le vendredi 29 juin 2007 18:16

Vive les soldes!!

Vive les soldes!!
Autant je n'ai pas vraiment accroché avec le nouveau Queens Of The Stone Age (Era Vulgaris dont la pochette doit etre la pire jamais vue depuis celles de Dorothée), ni avec le nouveau Manson (Eat Me , Drink Me) ; autant le dernier des Whites Stripes est vraiment génial!

"Icky Thump" (qu'on peut traduire par :"sapristi", "nom d'un petit bonhomme" ...)
Un drole de nom pour un drole d'album, en effet si insérer des instruments à vent est un peu original, autant penser à la cornemuse c'est autre chose.
Pour ceux qui ont toujours détesté les WS meme pas la peine de lire (quoiqu'il n'est jamais trop tard pour aimer ^^) . Ce dernier album est excellent, inspiré, nouveau et pourtant tellement typique; typique du groupe avec cette griffe si particuliere qui donne tout le charme, toute l'intensité.
Ils sont toujours aussi efficaces (en meme temps à deux ils ont plutot interet ) , moi qui me disais dernierement qu'ils gagneraient à embaucher un ou deux zicos je m'arrete de suite dans mes réflexions, rien que la premiere chanson (et encore) pour me prouver que je divaguais. Je dois me rendre à l'évidence, ils ont encore su se réinventer sans lasser, et je dois dire que je suis assez sur le c*l. Dans le précedent album les percus avaient beaucoup de place , ici c'est aux instruments à vent d'arriver. Rien à redire pour le moment , je plane en musique et autant le dire, peu de groupes me font planer comme ça.

A mes yeux les Whites Stripes est l'un des rares groupes actuel qui vale vraiment le détour. Leur son garage n'a jamais cédé à la facilité du calibrage radio, ni à cette sorte de lyophilisation globale de la musique ces derniers temps( plus rien n'a de saveur). Chacune de leur chanson et meme pour celles plus "mainstream" (Seven Nation Army, Blue Orchid...) sonne brut de décoffrage ( jouissif dans toute cette musique trop propre) . Le matériel vintage y est peut etre pour un peu, mais le positionnement du groupe surement pour beaucoup: toujours deux sur scene, un (soit disant) mystere autours de leur relation, cette volonté d'épurer qui va jusque dans le choix des couleurs, toujours les memes: rouge, blanc, noir.
C'est étrange, cette évocation ternaire n'est pas sans faire écho à une autre: sex, drug and rock'n roll. Les couleurs du rock (?). Peut etre, qui sait un jour on se retrouvera tous autours d'un drapeau de ces couleurs ... mais la je crois que je m'égare.

Pour en revenir a l'album, il faut courir l'écouter, pour tous ceux qui pensent que le rock est mort (comme moi), pour tous ceux qui aiment les groupes pour qui célébrité ne rime pas avec conformisation, et pour tous ceux qui aiment le son brut mais propre, le garage mais sans les vomissures... et la encore je crois que je m'égare , décidement des albums comme ça il en faudrait un peu plus souvent.



ps: il est pas en solde mais profitez tant qu'il est encore en nouveauté à la fnac (si si achetez, ça vaut la peine^^il y a de tres belles images dans le livret...)

sans oublier leur site officiel (magnifique)
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# Posté le vendredi 29 juin 2007 15:54

Modifié le vendredi 29 juin 2007 18:35

blablabla...

blablabla...
Je me suis remise au dessin...
















... image modifiée avec photoshop.

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 08:33

blablabla...(suite ... et fin?)

blablabla...(suite ... et fin?)
j'ai mis l'original finalement , je le préfere au retouché.

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 09:04

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 07:51